Je m’appelle Xavier.
J’ai 60 ans, et comme beaucoup de personnes de mon âge, j’ai connu des périodes heureuses, des périodes plus difficiles, des relations simples… et d’autres beaucoup plus compliquées.
Avec le temps, j’ai surtout appris une chose :
les relations humaines ne sont jamais aussi simples qu’on voudrait qu’elles le soient.
Aimer quelqu’un, être aimé, se sentir désiré, se sentir important pour une personne, construire une relation, vivre une séparation, supporter l’absence, traverser la solitude…
Tout cela peut profondément bouleverser une vie.
La solitude affective est une vraie souffrance
Je sais à quel point on peut se sentir seul, même lorsque l’on est entouré.
On peut avoir une famille, des amis, un travail, des activités… et ressentir malgré tout un immense vide affectif.
Parce qu’au fond, ce qui manque n’est pas simplement « quelqu’un ».
Ce qui manque, c’est une présence.
Quelqu’un avec qui partager sa journée.
Quelqu’un qui pense à vous.
Quelqu’un qui vous attend.
Quelqu’un qui vous regarde avec tendresse.
Quelqu’un à qui donner de l’amour et auprès de qui en recevoir.
Lorsque cette absence dure, elle peut devenir de plus en plus difficile à vivre.
On commence à douter de soi.
On se demande pourquoi les autres semblent trouver l’amour alors que, pour nous, rien ne fonctionne.
On se demande ce que l’on fait mal.
On se demande si l’on plaît encore.
On se demande parfois si l’on connaîtra un jour une relation réellement heureuse.
Et surtout, on finit souvent par garder toutes ces questions pour soi.
Mon approche est avant tout humaine
Je ne prétends pas avoir une réponse toute faite à chaque situation.
Je ne crois pas non plus aux phrases faciles comme :
« Il suffit d’avoir confiance en vous. »
« L’amour viendra lorsque vous ne le chercherez plus. »
« Il faut simplement tourner la page. »
Lorsque quelqu’un souffre réellement de solitude affective ou d’une situation amoureuse compliquée, ces phrases apportent rarement une véritable aide.
Mon approche est différente.
Je prends le temps d’écouter votre histoire.
De comprendre ce que vous vivez.
De regarder votre situation avec un regard extérieur.
Et surtout, d’essayer de vous apporter un éclairage différent et des pistes concrètes pour avancer.
Parce que parfois, lorsque l’on est plongé depuis longtemps dans une situation douloureuse, on ne parvient plus à voir les choses clairement.
Un regard extérieur peut alors permettre de comprendre certains mécanismes, certaines erreurs, certaines attentes ou certains choix que l’on ne voyait plus soi-même.
Une longue expérience des relations humaines
Avec les années, j’ai beaucoup appris et observé sur les relations humaines.
Les relations de couple.
Les rencontres.
Les séparations.
Les incompréhensions entre deux personnes.
Les difficultés à séduire.
Le manque de confiance en soi.
La peur du rejet.
La dépendance affective.
Et bien sûr, la solitude amoureuse et affective.
Cette expérience m’a appris qu’une personne qui souffre n’a pas forcément besoin qu’on lui explique comment elle devrait vivre sa vie.
Elle a d’abord besoin d’être écoutée et comprise.
Puis, lorsque cela est possible, elle a besoin de pistes concrètes.
Des questions très concrètes
Que puis-je changer ?
Comment puis-je aborder cette situation autrement ?
Pourquoi est-ce que je reproduis toujours le même type de relation ?
Pourquoi est-ce que je m’attache à des personnes qui ne me correspondent pas ?
Pourquoi est-ce que je n’ose plus aller vers quelqu’un ?
Comment retrouver confiance après plusieurs déceptions ?
Comment recommencer à croire qu’une relation est encore possible ?
C’est sur ce type de questions que j’aime travailler avec vous.
Je veux prendre le temps de vous écouter
C’est aussi pour cette raison que je ne propose pas simplement une conversation rapide de quelques minutes.
Je préfère un véritable échange.
Pendant deux semaines, nous pouvons communiquer régulièrement afin de prendre le temps d’examiner votre situation.
Vous pouvez me raconter votre histoire progressivement.
Revenir sur certains événements.
Me poser de nouvelles questions.
Me dire ce que vous ressentez au fil des jours.
Et nous pouvons avancer ensemble, étape après étape.
L’accompagnement se fait principalement par e-mail, avec un échange par jour.
Et si vous ressentez parfois le besoin de parler plutôt que d’écrire, certains échanges peuvent également se faire par téléphone.
Pourquoi 50 € pour deux semaines ?
Je tiens à ce que cet accompagnement reste accessible.
Lorsque quelqu’un traverse une période de solitude ou de souffrance affective, je ne souhaite pas lui proposer un accompagnement à plusieurs centaines d’euros.
Le tarif est donc volontairement raisonnable :
50 € pour deux semaines de suivi personnel
L’objectif est simple :
vous consacrer du temps, vous écouter réellement et essayer de vous apporter quelque chose d’utile.
Je souhaite que cet accompagnement reste humain, personnel et accessible.
Vous pouvez me parler simplement
Vous n’avez pas besoin d’utiliser les bons mots.
Vous n’avez pas besoin d’avoir déjà compris votre problème.
Et surtout, vous n’avez pas besoin d’avoir honte de ce que vous ressentez.
Vous pouvez me dire :
« Je suis seule depuis des années. »
« J’ai peur de ne plus jamais rencontrer quelqu’un. »
« Je ne me sens plus attirante. »
« Je ne comprends pas pourquoi mes relations échouent toujours. »
« Je souffre simplement de ne pas être aimée. »
Tout peut commencer par quelques lignes.
Ensuite, nous prenons le temps.
Ce que je souhaite avant tout vous apporter
Je ne peux pas vivre votre vie à votre place.
Je ne peux pas vous promettre une rencontre.
Je ne peux pas garantir qu’une personne reviendra.
Mais je peux vous écouter.
Je peux vous aider à prendre du recul.
Je peux vous donner mon regard sur votre situation.
Je peux vous proposer des pistes auxquelles vous n’aviez peut-être pas pensé.
Et surtout, pendant ces deux semaines, vous pouvez avoir quelqu’un avec qui parler réellement de ce qui vous fait souffrir.
Parce que parfois, lorsqu’on se sent seule depuis longtemps, le premier changement commence simplement par là :
ne plus rester seule avec tout ce que l’on porte à l’intérieur.
Xavier